Depuis un moment, vous avez assisté à la préparation des boys pour Maryhill. Maxim roulait à L.A. , Kel s’entraînait sur son Ham board alors que Sam lui, pratiquait son old-school tuck sur des Gullwing double King-pin. L’aventure du Maryhill Festival of Speed s’est déroulé du 29 juin au 4 juillet pour Sam Chastenay, Maxim Garant Rousseau et Kelian Duplain. Voici Maryhill, vu par Kelian Duplain.

Nos team rider Sam C et MGR en compagnie de Kelian !
Les premiers skate-trips loin de la maison sont toujours inoubliables; nouveau terrain de jeu, nouvelle scène et nouveaux amis. Maryhill 2011 ne fit pas exception à la règle.
Après un bon 12 heures dans les aéroports, j’arrive finalement à Portland le lundi soir. Mes hôtes Curtis et Tad Onchi sont là pour m’accueillir. Sur la route vers leur maison, je capote, ils vivent carrément sur une montagne, un grand labyrinthe de rues plus longues et steep les unes que les autres; le terrain de jeu parfait pour du gros freeride cochon!
Le lendemain on se réveil sous la pluie, too bad pour le freeride, ça va être une petite session de bowl au Rip City Skate, le local core shop. On arrive là et c’était carrément le party. Kody Noble, Dubler, Marcus Bandy et Pat Schep sont déjà en train de slasher avec quelques locals, toute qu’un show. La shop était pleine de skater stoked de descendre une des plus belles track du monde le lendemain! Le temps qu’on aille chercher Sam à l’aéroport le soir, les rues étaient sèches. Chastenay a à peine eu le temps d’assembler son skate qu’on était déjà en train de barbouiller l’asphalte d’uréthane sur des runs de freeride qui descendent à l’infini.

Fidèle à ses habitudes de champion du monde Junior de slalom 2009, Kel rock le style GS.
Jour J 7 :00 am, on est dans le fameux Sk8 Bus pour faire la route avec les gars de PDX downhill. Encore des nouveaux amis, retenir le nom de tout le monde devient de plus en plus difficile! Après 2h de route qui m’a paru être un gros 20 minutes, on est enfin en bas de Maryhill, mon rêve de ptit-gars. MGR nous accueil chaleureusement et nous présente à tous ses bros pendant qu’on saute dans nos cuirs. Une petite ride de U-Haul bien tassé plus tard, on est prêt pour la première descente. Je ne sais pas encore à quoi m’attendre, je me lance. Les premières descentes furent plutôt difficiles, je réalise que mes jambes ne survivent carrément pas à la piste de 3,5 km. J’ajuste un peu mon set-up et c’est reparti, c’est encore dur pour les jambes mais on s’habitue. Les jambes c’est comme les roues, ça « break-in »! Deux jours de freeride sur maryhill c’est juste fou, je me laisse aller de virage en virage, je m’habitue tranquillement au pack-riding et j’essaie de resserrer mes lignes en restant dans un tuck. Je m’amuse de plus en plus à chaque run!
Après le freeride viennent les qualifications. La première journée, je suis plutôt déçu de mon temps. Pas grave, il y a encore du freeride l’après-midi; flag-runs, party runs, tout y passe! Vraiment du bon temps avec mes bros.
Le lendemain d’un party au camping où j’ai été témoin du plus beau jam de mini-rampe de ma vie, assisté à des matches de lutte et à des guerres de feux d’artifices, c’est le deuxième jour de qualification. Bien décidé à faire mieux qu’au premier jour, je réussi à couper mon temps de 5 secondes en resserrant mes lignes et en combattant contre la fatigue de mes jambes pour garder mon tuck le plus longtemps possible! Malheureusement, ce n’est toujours pas suffisant pour me qualifier pour la course. Quand même un de mes plus beaux voyages pour sur. Assis sur le bord du cowzer, on ne pouvait pas être plus stoked qu’en voyant MGR passer devant Scoot!
Restez branché sur le blogue Free For All, l’histoire de Sam C. s’en vient, la victoire de Louis au Championnat canadien de slalom aussi… Et encore plus d’aventures pour le Team Free For All autour de la planète!
Pour lire le résumé de Maryhill de MGR